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Blindés & Matériel
N° 80
décembre 2007
 - En 1938, un jeune homme s'engage dans la cavalerie mécanique, au 8e cuirassiers. Il fait ses classes sur une AMD Panhard TOE, puis, au printemps 1939, perçoit une AMD 35 Panhard 178 toute neuve. A son bord, Léon Michot, devenu brigadier-chef et chef de voiture, fait la campagne de Belgique et du Nord en mai 1940. Evacué par Dunkerque, il revient en France début juin pour combattre à nouveau, cette fois sur une vieille AM Chevrolet ex-espagnole. Quarante cinq jours de baroud cavalier.
 - Un " fer à repasser" disait les Poilus de l'artillerie lourde à tracteurs en qualifiant le curieux monstre dont on venait de les doter en ce printemps 1917, le mortier de 220 ACS sur affût de circonstance Schneider. Cent de ces étranges matériels ont été construits en mis en service en 1917-1918.
 - Les chars B1bis passionnent les lecteurs de GBM. Ceux-ci trouveront la liste intégrale des noms et des numéros (403 chars produits, dont 34 B1) et suivront avec Roger Avignon, un ancien de la campagne de 40, les enquêtes sur plusieurs d'entre eux qui débouchent encore aujourd'hui sur des énigmes : le Calais, les deux Faidherbe, les Condé et les trois mousquetaires du 46e BCC.
 - Durant la Grande Guerre, la France acquiert une avance technologique importante en matière de radio, grâce aux postes émetteurs-récepteurs à lampes. découvrez toute l'histoire du poste E 10, premier appareil standardisé utilisé par toutes les armes, y compris dans les chars Renault FT TSF.
 - L'artillerie de la division cuirassée, développée et détaillée : comment elle avait été conçue, sa situation effective au printemps au 1940, ce qu'elle serait devenue un an plus tard. Prototypes prometteurs et idées novatrices sont révélés dans cette étude méthodique, illustrée notamment par une double planche centrale où tous les principaux matériels, artillerie d'accompagnement, automoteurs de 75 et de 105 C, canons antichars et canon antiaériens, sont représentés de manière synoptique.
 - En 1914, avant même le déclenchement du conflit, l'évacuation massive des blessés du champ de bataille par les moyens automobiles est prévue et réglementée. Mais au début les moyens manquent. Ils seront réalisés progressivement, grâce notamment à l'importation massive de châssis américains (Jeffery, Ford) et italiens (Fiat) sur lesquels seront installées des cellules sanitaires conçues par les techniciens du service de santé français.
 - En septembre 1939, le colonel de Gaulle quitte son régiment de Metz. Celui-ci est dissous et ses bataillons reprennent leurs anciens numéros pour faire campagne : ainsi naît le 19e BCC, équipé de chars D 2. La vie quotidienne d'un bataillon de char de 20 tonnes en Alsace, le comportement des chars dans la neige, tous les détails des marques distinctives et leur évolution de l'automne 1939 au printemps 1940.
 - Le véhicule tous terrains 4 x 4 Latil M7 T1 aurait pu être le Dodge français. Dans ce numéro sont présentées pas moins de six versions différentes : outre le classique tracteur de canon de 25 antichar, l'on y découvre les deux modèles destinés au génie (avec dérouleuse de fils téléphoniques), la voiture de liaison, la voiture sanitaire légère et le break d'aviation.
 - En Afrique du Nord en 1945, les dernières automitrailleuses d'avant 1940 sont encore employées dans des missions de souveraineté, chez les spahis motorisés notamment. Un reportage photographique nous conduit au 5e RSA en 1945-1947 et nous fait découvrir les AMD Laffly S 15 TOE, les dernières Laffly-Vincennes et les AMD Panhard 165/175 TOE.

Blindés & Matériel N° 80 décembre 2007


  • En 1938, un jeune homme s'engage dans la cavalerie mécanique, au 8e cuirassiers. Il fait ses classes sur une AMD Panhard TOE, puis, au printemps 1939, perçoit une AMD 35 Panhard 178 toute neuve. A son bord, Léon Michot, devenu brigadier-chef et chef de voiture, fait la campagne de Belgique et du Nord en mai 1940. Evacué par Dunkerque, il revient en France début juin pour combattre à nouveau, cette fois sur une vieille AM Chevrolet ex-espagnole. Quarante cinq jours de baroud cavalier.
  • Un " fer à repasser" disait les Poilus de l'artillerie lourde à tracteurs en qualifiant le curieux monstre dont on venait de les doter en ce printemps 1917, le mortier de 220 ACS sur affût de circonstance Schneider. Cent de ces étranges matériels ont été construits en mis en service en 1917-1918.
  • Les chars B1bis passionnent les lecteurs de GBM. Ceux-ci trouveront la liste intégrale des noms et des numéros (403 chars produits, dont 34 B1) et suivront avec Roger Avignon, un ancien de la campagne de 40, les enquêtes sur plusieurs d'entre eux qui débouchent encore aujourd'hui sur des énigmes : le Calais, les deux Faidherbe, les Condé et les trois mousquetaires du 46e BCC.
  • Durant la Grande Guerre, la France acquiert une avance technologique importante en matière de radio, grâce aux postes émetteurs-récepteurs à lampes. découvrez toute l'histoire du poste E 10, premier appareil standardisé utilisé par toutes les armes, y compris dans les chars Renault FT TSF.
  • L'artillerie de la division cuirassée, développée et détaillée : comment elle avait été conçue, sa situation effective au printemps au 1940, ce qu'elle serait devenue un an plus tard. Prototypes prometteurs et idées novatrices sont révélés dans cette étude méthodique, illustrée notamment par une double planche centrale où tous les principaux matériels, artillerie d'accompagnement, automoteurs de 75 et de 105 C, canons antichars et canon antiaériens, sont représentés de manière synoptique.
  • En 1914, avant même le déclenchement du conflit, l'évacuation massive des blessés du champ de bataille par les moyens automobiles est prévue et réglementée. Mais au début les moyens manquent. Ils seront réalisés progressivement, grâce notamment à l'importation massive de châssis américains (Jeffery, Ford) et italiens (Fiat) sur lesquels seront installées des cellules sanitaires conçues par les techniciens du service de santé français.
  • En septembre 1939, le colonel de Gaulle quitte son régiment de Metz. Celui-ci est dissous et ses bataillons reprennent leurs anciens numéros pour faire campagne : ainsi naît le 19e BCC, équipé de chars D 2. La vie quotidienne d'un bataillon de char de 20 tonnes en Alsace, le comportement des chars dans la neige, tous les détails des marques distinctives et leur évolution de l'automne 1939 au printemps 1940.
  • Le véhicule tous terrains 4 x 4 Latil M7 T1 aurait pu être le Dodge français. Dans ce numéro sont présentées pas moins de six versions différentes : outre le classique tracteur de canon de 25 antichar, l'on y découvre les deux modèles destinés au génie (avec dérouleuse de fils téléphoniques), la voiture de liaison, la voiture sanitaire légère et le break d'aviation.
  • En Afrique du Nord en 1945, les dernières automitrailleuses d'avant 1940 sont encore employées dans des missions de souveraineté, chez les spahis motorisés notamment. Un reportage photographique nous conduit au 5e RSA en 1945-1947 et nous fait découvrir les AMD Laffly S 15 TOE, les dernières Laffly-Vincennes et les AMD Panhard 165/175 TOE.

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Blindés & Matériel N° 80 décembre 2007
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    • Le tracteur d'infanterie Latil M7 T1 de 1940, un splendide 4x4 à la silhouette indémodable, conçu pour la traction du canon de 25 mm antichar. Photos, plans et profils en couleurs illustrent cet article très attendu.
    • A Metz en 1937 arrivent, la même année, deux nouveaux venus : le char D 2, et le colonel Charles de Gaulle. L'histoire, souvent insolite, du futur chef de l'état, théoricien du "char papier", confronté au "char métal". En prime, tous les détails de décorations du char personnel de De Gaulle en 1939.
    • A partir de mars 1917, l'armée française perçoit de nouveaux mortiers, les 220 mm Schneider à tir rapide, pour détruire les puissantes installations défensives allemandes sur les arrières de la ligne de front. Tous les détails sur ces gros matériels qui resteront standard jusqu'en 1940.
    • La division cuirassée en 1940 et ses perspectives : l'un des sujets les plus controversés se voit éclairé d'un jour nouveau : organisation, emploi détaillé des chars et des chasseurs portés, nouveaux matériels, révélations.
    • En automitrailleuse à travers la guerre, Henri Gentien a connu successivement l'AMD Panhard, puis l'AM M8. Il témoigne de ses combats, toujours en pointe, de la défaite à la victoire.
    • Le premier radio-téléphone français, l'ER 40. Un équipement standard de l'infanterie qui a bien rempli sa mission.
    • En 1937, participant au programme de char futur de 20 tonnes, Renault présente une véritable " bombe", un engin de combat très profilé et armé d'un 75 en tourelle. Histoire de ce qui aurait pu être le char de bataille français à l'horizon 1942-43.
    • Qui se souvient que Peugeot a construit des camions ? En 1914-18, les camions de Sochaux étaient partout présents pour transporter munitions, matériels de toutes sortes... et bazars ambulants pour le réconfort des Poilus.
    Blindés & Matériel N° 79 octobre 2007
    • Vie et mort d'une unité de chars de cavalerie Somua S 35, par Régis Potié. L'épopée de l'escadron de Ségonzac, du 4e cuirassiers de la 1re DLM. En 8 pages, 13 photos, 2 profils, détails de tourelle, organigramme complet et détaillé présentant chacun des 23 chars de l'escadron avec leur numéro et le nom des hommes d'équipages.
    • Un chef d'œuvre, le 155 GPF (grande puissance Filloux), par François Vauvillier. La genèse et la mise en service dans l'artillerie lourde à tracteurs en 1917-1918 du plus beau canon allié de la Grande Guerre, choisi par les Américains pour doter leur corps expéditionnaire. En 8 pages, 17 photos, 3 profils, fiche technique et liste complète des groupes utilisateurs.
    • L'inconnu dans la maison, le Latil M7 Z1, par François Vauvillier. En 6 pages, tous les détails disponibles sur la rarissime version à six roues de 1940 du fameux petit tracteur du constructeur de Suresnes, véhicule destiné à doter les batteries antiaériennes de 25 CA. En 6 pages, 13 photos, 4 profils, plan constructeur d'époque, fiche technique.
    • ER 22, la parole est donnée aux artilleurs, par Aimé Salles. L'histoire du poste radio spécial de l'artillerie française né à la fin des années vingt et constituant l'équipement standard en 1939-40. En 6 pages, 18 photos, 3 schémas, un tableau de caractéristiques détaillées.
    • 15 mai 1940, le jour où tout était encore possible, par François Vauvillier. L'évocation d'une journée terrible où s'est joué le sort de la France : si le général Gamelin avait suivi son intuition et repris le commandement effectif, la bataille aurait peut-être tourné différemment. En 9 pages, 8 photos, 2 cartes en couleurs dont une grande en double page centrale, montrant la totalité des divisions et des unités de chars engagées de part et d'autre.
    • Une Arlésienne, le futur char G1, par Stéphane Ferrard. Durant les années 1938-1939, les projets très modernistes de chars français de 30 à 35 tonnes armés d'un canon de 75 en tourelle. En 8 pages, 5 photos, 6 profils en couleurs, 10 vues des différentes tourelles envisagées et 4 modélisations en trois dimensions des modèles retenus par l'état-major. Du jamais vu.
    • Les Saurer aux armées, 1914-1918, par François Vauvillier. Le célèbre constructeur suisse s'installe en France, à Suresnes, dès 1908. Il fournira durant la Grande Guerre une partie notable du parc automobile de l'armée française et ses camions rouleront sur la Voie Sacrée, pour ravitailler Verdun. En 8 pages, 14 photos, 2 illustrations en couleurs.
    • FCM 36 : le 7e BCC en campagne, par Stéphane Bonnaud. L'histoire du bataillon de chars légers qui, parti de Versailles en été 1939, aura le redoutable privilège d'être envoyé le 14 mai 1940 au devant des Panzer débouchant des Ardennes. En 16 pages, 34 photos, 4 profils en couleurs, nombreux détails d'insignes et de tourelles.
    • Et aussi : les libres pages du Manifeste français, bourrées de témoignages et d'opinion de lecteurs, une tribune libre d'Henri de Wailly, les véhicules restaurés en état de marche, etc.
    Blindés & Matériel N° 81 février 2008
    • En Tribune libre, le cas de la Belgique en 1940. Défense et illustration d'une situation unique
    • Le 14e bataillon de chars de combat : l'un des deux BCC légers de la 2e DCr. L'histoire de ses Hotchkiss H 39 et de ses équipages, sans oublier les véhicules de servitude (tracteur de dépannage de chars Somua MCL semi-chenillé). Avec sept profils (face ou dos) en couleurs.
    • Le canon de 155 C Schneider modèle 1915 et 1917. La genèse et la mise en service, jusqu'en 1918, de la plus célèbre pièce d'artillerie française après le 75. Quatre illustrations en couleurs.
    • Mais où sont donc passés nos chars B ? Toutes les dotations de la campagne de 1940 dévoilées, bataillon par bataillon, compagnie par compagnie. Sept profils (et vue de face) en couleurs. Et, inédit total, les photographies officielles de la notice de mars 1940 avec la terminologie exacte du plus célèbre des chars français.
    • Entretien avec le général Weygand sur la défense de la ligne Somme-Aisne, le dernier rempart de la France métropolitaine. L'ordre de bataille complet français et allemand du 5 juin 1940 et la carte en couleurs des positions, en double page centrale.
    • En campagne, de Stonne à Blois, avec les cavaliers du 12e GRCA. D'incroyables photos de guerre, bien sûr inédites, sur nos combattants de 1940, au feu en première ligne avec leurs canons de 25 antichars (fiche technique, plans et deux illustrations en couleurs) et leurs mitrailleuses Hotchkiss. Sans oublier les chapelets de mines antichars disposées sur les routes, pour tenter de barrer l'invasion.
    • "une voix dans le désert", le poste radio ER 26 bis à ondes courtes, un matériel original et très performant dont disposait nos troupes opérant dans les théâtres d'opérations extérieurs (TOE). Ce matériel était aussi monté à bord des automitrailleuses, dont trois profils couleurs (Panhard TOE et Laffly TOE) sont présentés.
    • Autre escapade impériale, un petit panorama des "moteurs en Afrique", prélude à un dossier plus important.
    • Le plus connu de tous les tracteurs d'artillerie, le célèbre Latil TAR. Dans ce numéro, nous le suivons de 1914 à 1918, dans ses multiples versions. Une variété insoupçonnée, qui ravira les amateurs d'histoire du camion et les maquettistes, grâce à ses six profils, tous différents non seulement par leurs couleurs et camouflages, mais aussi par la forme même de leur carrosserie. Plans constructeur montrant le châssis au 1/35.
    Blindés & Matériel N° 77 juin 2007



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Histoire de guerre - Bindés & matériel, anciens numéros à 3,50 euros pièce jusqu'au numéro 73


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